Une shortlist validée doit inclure l'identité réelle des candidats, le contexte de leur employeur actuel, leurs attentes salariales, leurs motivations, un signal clair de disponibilité, ainsi que des commentaires d'entretien ou d'évaluation justifiant leur présence sur la liste. Elle doit également démontrer que le vivier de candidats est issu d'une cartographie de marché cohérente, et non d'un sourcing de facilité.
En d'autres termes, la shortlist doit expliquer non seulement qui y figure, mais aussi pourquoi cette liste constitue la juste représentation du mandat. C'est la raison pour laquelle les preuves apportées par la shortlist sont si intimement liées à la méthodologie et au processus d'executive search : le résultat ne vaut que par la rigueur du système de recherche qui le sous-tend.
Si la shortlist masque l'identité des candidats, dissimule la logique de marché ou élude un véritable jugement d'adéquation, elle peut s'avérer intéressante, mais elle n'est pas correctement validée.